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	<title><![CDATA[Pauline et kamel univers]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Fri, 21 Nov 2008 02:24:34 +0100</pubDate>
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		<title><![CDATA[Comment il sont nés]]></title>
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		<dc:creator>Pao</dc:creator>
		<description><![CDATA[&#39;historique de cette production pourrait commencer comme le premier &eacute;pisode: C&#39;&eacute;tait il y a tr&egrave;s tr&egrave;s tr&egrave;s longtemps. 1966, vous pensez! En ce temps l&agrave; il y avait l&#39;ORTF : une seule cha&icirc;ne en noir et blanc s&#39;il vous pla&icirc;t, 819...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[&#39;historique de cette production pourrait commencer comme le premier &eacute;pisode: C&#39;&eacute;tait il y a tr&egrave;s tr&egrave;s  tr&egrave;s longtemps. 1966, vous pensez! En ce temps l&agrave; il y avait l&#39;ORTF : une seule cha&icirc;ne en noir et blanc s&#39;il   vous pla&icirc;t, 819 lignes. Quel luxe! et pas de publicit&eacute;. <br /><br /> &nbsp;&nbsp;En ce temps l&agrave;, Jaques Rouxel en faisait, lui, de la publicit&eacute;. Mais il en eut assez au bout d&#39;un certain temps. &quot; Comment l&#39;id&eacute;e des SHADOKS vous est venue?&quot; lui a-t-on souvent demand&eacute;. Mais les id&eacute;es ne viennent pas, il faut aller  les chercher!    <img src="http://www.lesshadoks.com/histoire/images/rouxel.gif" style="float: left" /> L&agrave;, la vraie id&eacute;e de d&eacute;part, c&#39;&eacute;tait de faire des spots publicitaires sans publicit&eacute;.  Plus exactement : des trucs tr&egrave;s court, transposer &agrave; la t&eacute;l&eacute; le concept de &quot;comic-strips&quot; de journaux,  du genre &quot;PEANUTS&quot; dont il &eacute;tait fan. Rouxel, il faut le dire, avait pass&eacute; une bonne partie de sa jeunesse aux USA,  d&#39;o&ugrave; ce nom de SHADOKS &agrave; consonnance anglo-saxonne. Quant au dessin de ces bestioles, il existait depuis longtemps  dans ses tiroirs, attendant un nom.<br /> <br />   &nbsp;&nbsp;En fait, si Rouxel s&#39;&eacute;tait donn&eacute; la peine, &agrave; l&#39;&eacute;poque, de consulter les encyclop&eacute;dies,  il aurait vu qu&#39;il a bel et bien exist&eacute;, aux alentours de ... un certain Capitaine Shaddock qui a donn&eacute; son nom &agrave;  un genre de gros pamplemousse de Malaisie. <br />Bref, telle &eacute;tait l&#39;id&eacute;e de base : des spots quotidiens de 30 secondes. Mais en r&eacute;alit&eacute;, cela ne s&#39;est  pas fait exactement comme &ccedil;a. <br /><br />     &nbsp;&nbsp;En ce temps l&agrave;, il y avait le service de la recherche de l&#39;ORTF. Pierre Schaeffer, le p&egrave;re de ce qu&#39;on a  appel&eacute; la Musique Concr&egrave;te, y faisait pa&icirc;tre trois troupeaux de chercheurs : le Groupe de Recherche Musicale,  Le Groupe de Recherche Image qui exp&eacute;rimentait de nouveaux concepts d&#39;&eacute;missions, Le Groupe de Recherche Technique qui  mettait au point de nouvelles machines &agrave; son et image.<br /> <br /> <table border="0" cellpadding="0" cellspacing="0" width="100%"> <tbody><tr><td>Parmi celles-ci un certain &quot;Animographe&quot;, une invention de Jean Dejoux, destin&eacute;e &agrave; fabriquer du dessin anim&eacute;  de fa&ccedil;on rapide et &eacute;conomique. Mais &eacute;conomique elle l&#39;&eacute;tait dans tous les sens, la machine !  Les animateurs devaient dessiner sur des bandes perfor&eacute;es de 70 mm de large. </td> <td>&nbsp;</td></tr> </tbody></table> <br /> &nbsp;&nbsp;Et comme ils ne pouvaient quand m&ecirc;me pas dessiner dans les trous des perforations, cela leur laissait une surface de  5 sur 7 cm &agrave; tout casser ! Pas question de faire du Blanche-Neige avec &ccedil;a ! Les petits dessins sh&eacute;matiques de Rouxel  tombaient bien. Ils &eacute;taient adapt&eacute;s &agrave; la machine.<br /> &nbsp;&nbsp;En cours de route, l&#39;id&eacute;e des spots de 30 secondes est abandonn&eacute;e. On opte pour le feuilleton quotidien  &agrave; &eacute;pisodes de 2 minutes en couleurs.  <br /><br />    &nbsp;&nbsp; C&#39;est l&agrave; qu&#39;entrent en sc&egrave;ne Claude Pieplu et Robert Cohen-Solal qui se prennent d&#39;affection pour les bestioles, l&#39;un par le ton inimitable qu&#39;il donne au commentaire, l&#39;autre par sa musique et ses effets cocasses. Ils ont contribu&eacute; pour une tr&egrave;s grande part &agrave; faire prendre la mayonnaise et donner au feuilleton son originalit&amp;eacute. <br /> <br />  &nbsp;&nbsp;Sans oublier Jean Cohen-Solal qui fait parler les Shadoks dans leur langue.<br /> Bref, cahin-caha et au gr&eacute; des budgets disponibles, treize &eacute;pisodes sont tourn&eacute;s. En fid&egrave;le historien il faut dire qu&#39;ils n&#39;eurent pas tellement de succ&egrave;s aupr&egrave;s des directeurs successifs de l&#39;ORTF &agrave; qui le service de la Recherche essayait de vendre ses trouvailles. Jusqu&#39;au jour de ce d&eacute;but 68 o&ugrave; un nouveau directeur qui, comme les autres venait de faire ses provisions d&#39;&eacute;missions fra&icirc;ches dit &quot;Ca j&#39;en veux. Vous m&#39;en mettrez 52. On diffuse fin Avril&quot;. Emile Biasini, c&#39;&eacute;tait lui le directeur clairvoyant auquel les Shadoks rendent un vibrant hommage. Fin avril arrive. On diffuse une semaine... deux semaines. Tout de suite cela fait des vagues dans les foyers paisibles, des tr&egrave;s contents et des plut&ocirc;t pas ! Et puis c&#39;est le 13 mai avec les &eacute;v&egrave;nements qu&#39;on sait, plus d&#39;essence, plus de train, plus de t&eacute;l&eacute;. La fin des Shadoks avait-elle sonn&eacute; ? Non ! Miracle, en Septembre &ccedil;a repart. Et on peut dire que c&#39;est le 13 mai qui a sauv&eacute; les travailleurs des Usines Shadoks, l&#39;auteur surtout. Sans ce r&eacute;pit, il n&#39;aurait pas pu suivre.<br /><br /> 	&nbsp;&nbsp;D&eacute;but 69, la deuxi&egrave;me s&eacute;rie est mise en      production. Mais l&#39;Animographe (c&#39;&eacute;tait le fragile prototype) avait rendu l&#39;&acirc;me. Or il &eacute;tait d&#39;usage,      &agrave; l&#39;&eacute;poque de construire des prototypes rien que pour le plaisir. Apr&egrave;s quoi ...!? On en revient donc      &agrave; la technique de dessin anim&eacute; traditionnelle, mais pour &ecirc;tre fid&egrave;le au principe Shadok &quot;pourquoi       faire simple quand on peut faire compliqu&eacute;&quot; on a conserv&eacute; &agrave; cette deuxi&egrave;me s&eacute;rie le &quot;look&quot;       Animographe (couleur sur g&eacute;latine, &eacute;clairage par transparence notamment).<br />Dans ces trois s&eacute;ries       l&#39;esprit est rest&eacute; le m&ecirc;me. Elles furent con&ccedil;ues pour &ecirc;tre vues au rythme d&#39;un &eacute;pisode       par jour. R&eacute;sum&eacute; des chapitres pr&eacute;c&eacute;dents, retour en arri&egrave;re, rappels... sont monnaie        courante.]]></content:encoded>
		<pubDate>Fri, 28 Dec 2007 17:55:04 +0100</pubDate>
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